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Découvrir les sources de pollution de l’air dans une école

02/12/2022

Pour garantir une qualité d’air optimale au sein des écoles, il est indispensable de définir toutes les sources pouvant causer une pollution atmosphérique dans ces lieux. Les sources de pollution de l’air dans une école sont multiples. Outre les trois polluants les plus habituels de l’air intérieur, les écoles sont également exposées à des polluants spécifiques. Que sont-ils ? Des solutions existent pour réduire les polluants dans l’air des écoles

Quels sont les polluants classiques de l’air intérieur ?

Les objets et autres produits du quotidien, nos activités, ainsi que l’isolation des locaux où nous évoluons sont les principales sources de pollution de l’air intérieur. Les polluants de l’air intérieur ont des effets néfastes sur la santé. Le directeur de l’établissement doit prendre toutes les mesures nécessaires pour offrir un environnement sain pour ses élèves. 

Les différents types de polluants habituels de l’air intérieur

Voici un aperçu des types de polluants que l’on peut retrouver le plus souvent dans une pièce :

  • les composés organiques comprenant le benzène, le formaldéhyde, le styrène, l’acétaldéhyde, le trichloréthylène, etc ;
  • les composés semi-volatils, tels que les pesticides ou encore les phtalates ;
  • le dioxyde de carbone provenant à la fois de la combustion et de la respiration ;
  • les particules, dont les pollens, les allergènes, les spores et les différentes catégories de particules en suspension ;

 

Les sources des polluants classiques de l’air intérieur 

Ces polluants sont émis par plusieurs sources, dont :

  • les matériaux utilisés pour les revêtements de sol (durs, souples, stratifiés, textiles, bois), de plafond et de mur (peintures, papier-peints, plastifiés, textiles). Ceux pour l’isolation (laine de verre par exemple), les ouvertures, ainsi que les produits servant à la pose de ces éléments. Les fabricants d’éléments de construction et de décoration sont tenus d’indiquer sur l’étiquette des produits le niveau d’émission en substances volatiles polluantes ;
  • le mobilier en plastique et en bois est aussi concerné par un étiquetage au même titre que les matériaux de construction ;
  • les équipements et les activités du quotidien, allant des produits d’entretien en passant par le chauffage jusqu’aux séances de peinture des écoliers ;
  • la contamination de l’air intérieur par les polluants extérieurs (l’ozone, le dioxyde d’azote, les particules ou le benzène) par infiltration, aération ou ventilation.

 

Les polluants spécifiques de l’air intérieur des écoles

Le matériel lié aux activités des écoliers sont les principales sources de cette catégorie de polluant. On peut citer pour cela :

  • les fournitures scolaires, dont les colles ou les peintures qui peuvent notamment émettre des composés organiques volatiles (COV) ou des aldéhydes. Les plus dangereux sont la gouache liquide, le feutre effaçable à sec, la peinture en vitrail, les peintures acryliques et l’encre de Chine ;

Contexte actuel sur la qualité de l’air dans les écoles

La qualité de l’air dans les ERP n’a pas toujours été une préoccupation. Cela ne fait que quelques années que les autorités se soucient au plus haut point de la santé des personnes qui y évoluent. Les écoliers sont au centre du débat, sachant que les plus jeunes sont plus sensibles aux polluants atmosphériques. 

Les études menées par les institutions compétentes françaises montrent que :

  • l’air intérieur est dans certains lieux publics 8 fois plus pollué que l’air extérieur ;
  • 3 salles de classes sur 5 ne disposent pas encore de système de ventilation et de traitement d’air ;
  • plus de 90 % des classes affichent des concentrations en particules fines supérieures au seuil fixé par l’OMS ;
  • environ 15 % des classes présentent des concentrations en formaldéhyde et en benzène supérieures aux normes ;
  • 20 % des classes sont sujettes à des signes d’humidité.

 

Normes sur la qualité de l’air dans les ERP

Tout lieu public accueillant des personnes sensibles doit depuis 2018 progressivement être garant de la surveillance de la qualité de l’air intérieur. Voici la liste des établissements concernés :

  • les centres de loisirs ;
  • les établissements d’accueil collectif des enfants âgés de moins de 6 ans, tels que les crèches ;
  • les établissements d’enseignement, ainsi que les établissements de formation professionnelle du premier et du second degré, dont les écoles maternelles et élémentaires, les collèges et les lycées.

Cette mesure vise à non seulement évaluer les moyens d’aération que les services techniques peuvent mettre en place mais aussi à calculer le taux de polluants dans les établissements.

Les solutions à disposition des directeurs d’école

Le taux de polluants dans une pièce d’un établissement scolaire est directement lié au type de source d’émission et au système de ventilation existant. Dans les écoles et les crèches, la notion de “confinement” fait référence à un air intérieur qui ne se renouvelle pas assez. Cela est généralement dû à une forte concentration d’enfants associée à un manque de ventilation. 

La solution reste donc l’installation d’un équipement adéquat et une ouverture régulière des fenêtres. La mesure du taux de dioxyde de carbone est un bon indicateur du confinement dans les salles de classe.

Pour traiter le problème dans son ensemble, c’est-à-dire réduire le taux de dioxyde de carbone et autres polluants nocifs, la solution réside dans l’association de capteurs et du purificateur d’air professionnel. Utiliser ces deux dispositifs peut s’avérer être indispensable dans une salle de classe. En effet, le purificateur d’air Airinspace fait office de système de ventilation et d’épuration de l’air intérieur en tant que barrière anti polluants (éliminant jusqu’à plus de 99%.des polluants)

Les capteurs performants indiquent la température et affichent différents taux (dioxyde de carbone, humidité, particules fines et COV).