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5 avantages à l’utilisation de capteurs de CO2 en établissement hospitalier

26/05/2024

Les hôpitaux sont soumis à de nombreuses réglementations visant à maîtriser les sources de contamination interne. La vigilance relative à qualité de l’air intérieur fait partie de cette gestion des risques afin de réduire la concentration des agents pathogènes aéroportés

 

La démarche préventive, en utilisant des capteurs de CO2, reste le meilleur moyen d’assurer une politique durable pour la santé des usagers et des soignants, et plus encore. Si vous doutez encore de la pertinence de tels appareils, voici 5 avantages à mettre en place des capteurs de dioxyde de carbone dans les hôpitaux.

 

Prévenir les risques de contamination aéroportée

Le traitement de l’air est un sujet majeur au sein des établissements hospitaliers. Les protocoles concernant les salles propres sont particulièrement exigeants. Le risque d’infections nosocomiales est omniprésent dans le contexte des blocs opératoires.

 

Mais qu’en est-il du traitement de l’air dans les zones à moindre risque, accueillant un public composé de visiteurs, de soignants et de patients ? La pandémie traversée dernièrement a confirmé les dangers d’un air confiné. 

 

Le dioxyde de carbone, émis par la production de la respiration, est une source de pollution de l’air en cas de concentration importante. Il fait partie des principaux polluants détectés par l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur

 

La mesure du taux de CO2 dans les pièces telles que les salles de repos du personnel, les salles de réunion, ou les salles d’attente permet de réduire les risques de transmission de virus aéroportés. 

 

L’indice de confinement, défini par le Haut Conseil de la Santé Publique, est utile pour évaluer la qualité de l’air intérieur. L’utilisation d’un capteur de CO2 de manière régulière est un moyen efficace pour évaluer cet indice calculé en ppm (partie par million). 

 

En raison de leur fréquentation importante par le public, les ERP doivent être attentifs à la mesure de CO2 dans les salles, pièces et couloirs. Le compteur de dioxyde de carbone devient alors un moyen clé pour suivre le taux de pollution de l’air intérieur et engager des actions correctives.

 

Prévenir des risques du CO2 sur les publics fragiles

Les établissements hospitaliers ont pour vocation d’accueillir un public fragile sur le plan sanitaire. En raison de leur cœur de métier, la mesure de la concentration du CO2 à l’intérieur devrait représenter un enjeu quotidien pour les hôpitaux.

 

Les établissements hospitaliers accueillent des patients à risque, mais également de nombreux visiteurs, dont des enfants. Il est admis sur le plan scientifique que les malades chroniques, les personnes âgées et les enfants de moins de 12 ans sont plus sensibles à une mauvaise qualité de l’air intérieur en raison de leur système pulmonaire altéré ou immature. 

 

L’utilisation fréquente de capteurs de CO2 dans les hôpitaux permet de réduire les risques de pollution interne de façon simple. L’analyse des résultats favorise la mise en place de circuits de circulation et de protocoles de ventilation plus performants.

 

Réduire la pollution dans l’environnement hospitalier

Au-delà des risques liés aux composés organiques volatils (COV), les hôpitaux sont exposés à de nombreuses sources de pollution intérieure. Les matériaux de construction, les équipements médicaux, les fournitures à usage unique, les produits désinfectants sont particulièrement concentrés en substances cancérigènes et mutagènes (formaldéhyde, benzène).

 

Les établissements hospitaliers sont soumis à de forts taux de concentration de CO2. La raison principale revient à la nature même des bâtis. Le parc immobilier hospitalier est vieillissant et les moyens d’aération naturelle ou mécanique ne sont pas toujours adaptés

 

Les zones de circulation et les salles sont parfois dépourvues de fenêtres du fait de contraintes techniques et architecturales. Le recours à des capteurs de CO2 peut permettre aux directions des services techniques de déterminer les zones à risque et de renforcer les moyens d’aération. 

 

Améliorer la santé au travail des professionnels à l’hôpital

Les soignants des hôpitaux sont particulièrement exposés à des polluants dans le cadre de leur activité professionnelle. Ces risques doivent être évalués dans le cadre du Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP).

 

Leur travail est assuré en intérieur durant toute la durée de leur service. L’Institut national de la recherche scientifique (INRS) a établi des valeurs seuils des taux de concentration en CO2 en considérant une journée de travail de 8 heures

 

  • Entre 400 et 1 000 ppm : le renouvellement d’air intérieur est satisfaisant, avec apport d’air extérieur ;
  • Entre 1 000 et 2 000 ppm : la qualité de l’air est mauvaise et peut provoquer des sensations d’engourdissement ;
  • Entre 2 000 et 5 000 ppm : l’air intérieur devient vicié et peut générer des symptômes tels que la somnolence, des difficultés de concentration et l’augmentation de la fréquence cardiaque ;

 

Le taux de 5 000 ppm représente la Valeur limite d’exposition professionnelle (VLEP) en France. Le recours aux capteurs de CO2 permet de s’assurer de la conformité de l’employeur par rapport aux risques professionnels des salariés.

 

Faire des économies grâce au système préventif de mesure du CO2

Les actions de prévention représentent toujours un investissement de départ. Mais elles permettent de réaliser des économies en évitant des dépenses palliatives pour résoudre des problèmes « à bas bruit », mais récurrents.

Par exemple, la baisse significative des expositions aux polluants permet de maintenir un bon état de santé des professionnels et peut contribuer à la baisse de l’absentéisme. Investir dans un petit appareil de détection de CO2 est un moyen simple pour sensibiliser les acteurs et améliorer les pratiques d’aération.